
Pet Sounds.
Il y a une poignée de disques dont on se demande comment la Terre a put tourner sans eux.
Tout a peut être déjà été dit sur ce monument, régulièrement cité dans les cimes des classements musicaux (aux côtés du Sgt poivré des scarabées de Liverpool, qui lui doit d'ailleurs énormément).
Il n'empêche que Pet Sounds irradie bien quelque chose d'unique, une alchimie virant au sublime, dosage parfait d'inventivité et d'évidence mélodique qui parvient toujours sans aucun mal à scotcher l'auditeur pendant ses 36 minutes et 25 secondes, plus de 40 années après sa sortie (1966 !).
Malgré la présence de son groupe sur la pochette de l'album, c'est bien au seul Brian Wilson, compositeur visionnaire et maudit s'il en est, que l'on doit la quasi totalité de ce joyau.
Lui qui eut l'idée de faire de Pet Sounds un album concept, "symphonie adolescente" relatant les aléas amoureux et le difficile passage à l'âge adulte, et qui réussit au delà de toute espérance, insufflant tour à tour dans chacune de ses compositions un supplément d'optimisme, de naïveté juvénile et osons le mot : de bonheur.
Parcque des disques qui donnent le moral c'est rare et ça fait du bien.
Mais lui aussi qui, incapable de finaliser Smile (le successeur de Pet Sounds et son ultime chef d'œuvre) , allait passer les trois prochaines années dans son lit à tester diverses drogues et à s'empiffrer entre deux délires paranoïaques. Ou comment chercher à créer l'expérience musicale suprême peut rendre fou.
Reste un album franchement indispensable et sur lequel le temps n'a eu aucune emprise, responsable de bien des vocations, et jusque là jamais dépassé...
Un album a écouter quand ça va et quand ça va pas, et qui a changé la vie de pas mal de monde, la mienne y compris.
Il y a une poignée de disques dont on se demande comment la Terre a put tourner sans eux.
Tout a peut être déjà été dit sur ce monument, régulièrement cité dans les cimes des classements musicaux (aux côtés du Sgt poivré des scarabées de Liverpool, qui lui doit d'ailleurs énormément).
Il n'empêche que Pet Sounds irradie bien quelque chose d'unique, une alchimie virant au sublime, dosage parfait d'inventivité et d'évidence mélodique qui parvient toujours sans aucun mal à scotcher l'auditeur pendant ses 36 minutes et 25 secondes, plus de 40 années après sa sortie (1966 !).
Malgré la présence de son groupe sur la pochette de l'album, c'est bien au seul Brian Wilson, compositeur visionnaire et maudit s'il en est, que l'on doit la quasi totalité de ce joyau.
Lui qui eut l'idée de faire de Pet Sounds un album concept, "symphonie adolescente" relatant les aléas amoureux et le difficile passage à l'âge adulte, et qui réussit au delà de toute espérance, insufflant tour à tour dans chacune de ses compositions un supplément d'optimisme, de naïveté juvénile et osons le mot : de bonheur.
Parcque des disques qui donnent le moral c'est rare et ça fait du bien.
Mais lui aussi qui, incapable de finaliser Smile (le successeur de Pet Sounds et son ultime chef d'œuvre) , allait passer les trois prochaines années dans son lit à tester diverses drogues et à s'empiffrer entre deux délires paranoïaques. Ou comment chercher à créer l'expérience musicale suprême peut rendre fou.
Reste un album franchement indispensable et sur lequel le temps n'a eu aucune emprise, responsable de bien des vocations, et jusque là jamais dépassé...
Un album a écouter quand ça va et quand ça va pas, et qui a changé la vie de pas mal de monde, la mienne y compris.
"You know it seems the more we talk about it
It only makes it worse to live without it
But lets talk about it
Wouldn't it be nice "
"It was Pet Sounds that blew me out of the water. I love the album so much. I've just bought my kids each a copy of it for their education in life ... I figure no one is educated musically 'til they've heard that album ..." Paul McCartney

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